En 10 minutes de JT, Sarko junior a gagné plus en notoriété et respectabilité qu’en 6 années d’études laborieuses complétées par un vague mandat local en guise de travaux pratiques.
Convaincant (les sondeurs le confirmeront), fin tacticien (le proche avenir nous le dira), Jean Sarkozy par la forme (sourire pas trop carnassier sous de sages lunettes) et par le fond (le choix des mots) a presque réussi à nous faire regretter sa décision.
Son jeune talent a failli être abîmé par les courtisans qui, pour se faire mousser, ont couru les plateaux et studios pour réciter leur leçon à contrecœur. Ouf !
Bonne nouvelle, en plus il parait qu’il nous aime (pour le moment) ; ce qui nous change du mépris dans lequel son papa nous tient.
Sincère à coup sûr (on ne la fait pas à Pino !), sur le chemin de la maturité (comme on l’a vu), le jeune homme désormais tranquille de Neuilly a un boulevard devant lui (et la présidence du Conseil Général des Hauts de Seine sans gros souci), si ses convictions et son engagement ne sont pas contrariés.
Pour construire le film de sa réputation, il a déjà la notoriété par la naissance et commence à se faire un prénom.
La règle des 3 T en matière de réputation il devra respecter:
- du talent, il ne semble manquer,
- du travail, il lui faudra montrer,
- du temps, il faudra patienter.
Pino l’incrédule

24 octobre 2009 à 8:58
Top fort le Pino!
Le voilà sarkozyste et bien indulgent par rapport à une magouille qui a foiré.
A moins qu’il ne soit complaisant.
Gaétan le vigileant
24 octobre 2009 à 9:00
T’as perdu le sens de l’humour Gaétan!
Magouille avortée reste magouille. Au théatre, on applaudit les acteurs, même ceux qui jouent les rôles de cocu, de voyou et autres,…
Sans rancune.
Pino