Les « bleus » n’ont pas fait mentir le dicton.
Après une qualification arrachée, une préparation sabordée, les multiples maladresses et provocations d’un coach caractériel et de joueurs immatures, on retrouve un brin de justice dans la déroute.
Du beau gâchis, à en croire les amateurs.
Et pourtant la réputation des bleus faisait trembler nos adversaires et monter les enchères.
Précédée par ce redoutable préjugé (98…et même 2006), l’équipe de France était jouée à 3 contre 1 dans le dernier carré de la Coupe du monde.
Comme quoi la réputation (au bénéfice d’un passé glorieux) peut être une promesse fallacieuse.
Deux années de piteux résultats, de susceptibilité affichée, n’avaient fait qu’ébrécher une réputation enviable.
Comme quoi aussi, la réputation est plus solide qu’on ne le présume.
Dans le foot, la part de rêve de chacun sur fond cocardier, vient au secours des demi-talents.
Après avoir eu le bénéfice du doute, les bleus, sous la houlette d’un coach irascible adoubé par une fédération couarde et complice, ont réussi l’exploit de se mettre à dos les supporters les plus indulgents.
Le 17 juin, ils ont libéré la parole, et ce qui se disait avec mauvaise conscience, est désormais clamé au grand jour, dans une solidarité enfin retrouvée.
Pino le honteux


18 juin 2010 à 15:41
Un Raymond « renvoyé dans ses buts », les bleus dans le rouge, les supporters qui tournent le dos, une réputation , c’est sûr, il faut l’entrainer, la maintenir en forme…ce qui ne semblait pas être le cas hier soir…