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En janvier 2015, les « amis de l’Observatoire de la réputation » ont participé à l’étude de notation des sociétés du CAC 40 sur le critère de leur réputation.
Conduite tous les 5 ans, l’étude a aussi pour objet de valider le « credo » fondateur des travaux de l’Observatoire :  la réputation est d’abord un actif patrimonial qui suppose pour une personne ou une entreprise, du talent, du travail et du temps. Fondée sur la confiance, la réputation réhabilite des valeurs traditionnelles. A l’inverse du trading elle suppose la « fidélité ». C’est peu spectaculaire, mais au total, ça paye !

Depuis la création de l’Observatoire de la réputation en 1995, ce credo de bon sens, a été régulièrement validé.
La réputation apporte une plus-value moyenne annuelle de 5% aux entreprises les plus réputées. Entre 2010 et 2015, les performances boursières des 10 entreprises les plus réputées sont spectaculaires : + 60% alors que l’indice CAC 40 ne progresse que de 20% !
Constatée sur le moyen terme, qu’en est-il dans une année tourmentée comme 2015, alors que les événements, souvent dramatiques, ont entretenu l’incertitude, et le yoyo boursier ?
L’ étude de notation 2015 a consacré LVMH, L’Oréal  Danone, Michelin, Airbus, Essilor en tête des 10 entreprises les plus réputées. 12 mois plus tard, ces 10 entreprises qui constituent le « Reputation index » progressent en Bourse de plus de 17%, quand l’indice CAC 40 gagne 9%.
Airbus (notée 5R) progresse de 51% et Arcelor Mittal, (notée R), ferme la marche avec -56% !

La réputation, concept défensif, serait-elle devenue aussi un concept spéculatif ?

Bonne année boursière

JPP

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